Gallery news

print/design

Follow me:

Drb Tw Be Pin

Notre histoire, nos idées

Si vous n’êtes pas un extra-terrestre…

si vous êtes artisans de vos savoir-faire,

si vous ne faites pas de différence entre le monde et la nature,

les topinambours ne vous font pas peur,

vous vivez sur terre, les mains dans la terre, en compagnie des vers de terre, des mycorhizes et tout ce qui nous fait vivre,

c’est le moment de se désinvestir d’un monde en décharge pandémique !

Nous allons ouvrir une brèche pour passer joyeusement la fin de régime, fêter l’abandon de la valeur marché et nous regrouper autour de la valeur du savoir-faire.

Nous laissons le monde industriel en voie de cannibalisation pour un nouvel artisanat local qui sait vivre dans son environnement naturel !

C’est notre idée, agir, parce qu’il y a autre chose à faire que de suivre des ministères de directives, de parler en acronymes. Autre chose à faire que de récupérer la misère sociale produite par l’industrie pour en faire des sujets de plateaux télé.

Les origines

Au début de notre aventure, sortis de notre tour de verre à La Défense, on a eu une première idée, la recherche des solutions d’équilibre entre la nature et les actions humaines. On s’est formé à la géographie électronique, et on a obtenu un partenariat avec ESRI, l’inventeur des systèmes d’informations géographiques (SIG).  Devenus web géographe ou géomaticiens a rencontré le docteur Livingstone sur internet. On a fabriqué des cartes magiques pour inventorier le Capital Naturel pour des territoires. Soigneusement inventorié les richesses du capital, explorer les trames vertes, bleues, les green infrastructures, le monde de la protection douce mais non opposable à la raison économique ni au PLU électoral.

Avec cette idée nous avons dessiné un modèle. Forts de notre traversée du monde de la technologie au service du libéralisme nous avons, nous aussi, conçu « Une App » et égrainé le chapelet des mots modernes : « start-up », « business plan », « incubateur ». Nous sommes partis en visite des institutions, ministères. De retour à La Défense, où se trouve le ministère de l’Environnement, nous retrouvons les réunions avec le coin des machines à café, l’air chaud qui souffle… Le jeu de l’institution qui fabrique les acronymes, et qui nous renvoie toujours à d’autres services, d’autres parties de son corps en développement.

Nous sommes allés en Thalys à Bruxelles, nous avons traversé Bruxelles à pied, rencontré des gens sympathiques qui souhaitent le bien des pays de la Communauté européenne en distribuant des subsides. Nous avons appris d’autres acronymes et on a compris leur pathos.
Finalement sur le chemin du retour vers notre campagne, on a compris que l’écologie officielle hésite entre une blague que se racontent deux industriels libéraux au moment d’acheter de la peinture verte pour mettre sur leur nouvelle gamme de produits et une religion sans dieu mais bien équipée en moulin à prières.

Des discours à ceux qui font, une partie de campagne…

Une fois rentrés chez nous on s’est tournés vers ceux qui, au quotidien, font !
Et silence sur les acronymes…
De celui ou celle qui préserve son sol pour faire pousser des légumes, ou qui favorisent les levures indigènes des raisins et des blés, en passant par ceux qui travaillent ces produits jusqu’à celles et ceux qui les dégustent : nous parlons des métiers de bouche et de soif !

On a repris notre idée d’équilibre pour en faire la règle de constitution des communautés de ces métiers de bouche et de soif. Alors, on a fait une nouvelle « App » : BAÏTA. Elle structure et valorise le savoir-faire des communautés inscrites. Chaque métier renseigne son savoir-faire et sa communauté (du fournisseur de farine au maraîcher …) et les clients goûtent.

Maintenant, on tient un programme, la région Sud nous accorde une subvention pour accélérer ! Nous sommes prêts à inventer un nouvel artisanat qui se développe en communautés de savoir-faire.

Adieu « scalable, bouziness plan, ROI » salut au circuit communautaire

Nous, minorités actives, après avoir goûté la pâte à papier de la bureaucratie écolo, nous voulons faire quelque chose.
Dans nos communautés chacun s’approvisionne chez l’autre, ça crée une autonomie économique, une résistance aux vents gris venus des marchés, débarqués des avions, portés par des virus.
Les clients découvrent nos communautés à travers une carte, parce que nous sommes toujours des cartographes.  

Du nord de la France au nord de l’Italie on a rencontré et discuté avec des restaurateurs, des vignerons, des agriculteurs, des boulangers, des fromagers. Hommes et femmes prêts à rentrer dans la brèche. On leur a proposé un contrat social pour fonder leurs communautés autour du savoir-faire et de la nature.

Vous les découvrirez sur Baïta.

Ça marche comme ça, comme le bon pain…

Pétrir

On va sur la route pour récolter et pétrir, à la recherche des enthousiastes, des convaincus, et on pond une première idée de communauté. Les cartes Web se dessinent, les communautés se représentent en toile d’araignée et carrousel d’images.
Notre illustratrice Clo, représente nos idées et Hugues, notre Geek, caresse son clavier.
Aujourd’hui le réseau se forme dans la pâte.

Fermenter

Ajout de ferments, levain, bactéries, la vie communautaire commence …
Nos ferments sont les aventuriers, ceux qui passent dans la brèche sans hésitation ni regret. Du vigneron en « vin nature » à la maraîchère en permaculture.   
La fermentation, c’est l’esprit du pain qui se met en route, ça gonfle la pâte, le réseau.

Façonner

Façonner

La pâte lève, le contrat social fait une communauté solide, autonome et résistante.  Loin des crises de l’industrie. On veut que les communautés ouvertes les unes sur les autres échangent ce qu’elles savent faire de mieux. Les « best practices » comme on dit à la Défense.

Cuire

Le vin nature sur la table avec le fromage et les légumes, tout se rassemble autour d’un savoir-faire mis en commun.
La communauté est prête pour les visiteurs, pour ceux qui souhaitent soutenir les projets, s’inscrire avec les acteurs dans un territoire et vivre avec lui. La communauté est solide, la croute du pain se forme. Alors maintenant, nous avons notre app, c’est-à-dire l’instrument de la communauté. Nous avons la carte. Le pain est prêt, il reste aux visiteurs à s’inscrire, passer dans la brèche.
Un contrat fondé sur le savoir-faire, un esprit de communauté pour l’autonomie et l’ouverture.

Suivez nos aventures !

« Mais on prend pour des conspirations ce qui n'est que le malaise de tous, le produit du siècle, la lutte de l'ancienne société avec la nouvelle, le combat de la décrépitude des vieilles institutions contre l'énergie des jeunes générations. »
Chateaubriand

Revealed: the 20 firms behind a third of all carbon emissions https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/09/revealed-20-firms-third-carbon-emissions

Saccager la montagne pour des canons à neige : le désastre des retenues collinaires https://reporterre.net/Saccager-la-montagne-pour-des-canons-a-neige-le-desastre-des-retenues-collinaires via @Reporterre

Load More...
[contact-form-7 id= »3989″ title= »Contact Form blog subscribers »]