Gallery news

print/design

Follow me:

Drb Tw Be Pin

L’esprit communautaire

Pourquoi on rêve de communautés autonomes ?

Faut reprendre là où on s’est trompé de chemin. Juste après 68, pour ceux qui s’en souviennent, on s’est laissé couvrir de mélasse, alors qu’on avait pris conscience de la consommation, consommatrice de liberté. Mais il a suffi de confondre la liberté avec le laisser faire des économistes et on a inventé Zara, bouffé du fast food, mis des photos porno de soi-même sur ce qui s’est appelé les réseaux sociaux. 

Aujourd’hui c’est là qu’est le problème, ces réseau sociaux ont, grâce à nous, tissé un lien social infesté de publicités et de crédits. Faut donc recommencer. Aujourd’hui, le virus, comme disent les toubibs, c’est une indication. Un message : faut du local, du lien social véritable et sentir tous les jours les ressources qu’on reçoit de la nature. 

C’est pour ça qu’on a eu cette idée des communautés autonomes. 

Se comprendre, puis s’entendre pour agir

Par « communauté autonome », on entend un moyen de se comprendre et d’agir ensemble. Se comprendre, c’est avoir les mêmes idées sur l’environnement, sur la vie en commun et sur les projets à venir. Une fois qu’on s’est compris, l’étape d’après c’est de renforcer cette communauté pour réaliser une communauté économique et écologique. Une communauté qui ne compte que sur elle-même. Pour ça on prend une filière artisanale : les métiers de bouche et de soif. On regroupe les acteurs de cette filière en communauté grâce à la charte d’engagement qui fait fonction de contrat social

Alors, l’économie sera orientée vers l’autonomie de la communauté, une « économie circulaire » comme on dit dans les ministères. La valeur produite dans la communauté circule en premier dans la communauté et vient ensuite enrichir les communautés voisines. 

La valeur économique stabilisée grâce au contrat remonte la filière depuis les clients finaux jusqu’au premier fournisseur. 

Tout ça fait des communautés solides, résistantes aux crises de marché et aux crises « sanitaires ». 

Pour ceux qui le souhaitent, la coopérative et la monnaie locale, finalisent le projet communautaire. 

Notre définition de l’autonomie

C’est inscrit au bas des escaliers « essuyez vos pieds avant d’entrer »… ici c’est pour éviter les mauvais a priori 

L’autonomie pour nous, ça n’est pas la création de groupes isolés les uns des autres, c’est la recherche du point d’équilibre avec les autres et le monde. L’autonomie c’est la vérité du réseau social qui a été usurpée par l’économie libérale. Autrement dit, les réseaux sociaux, comme fabrique du lien social, sont à construire grâce à l’autonomie.

Et voilà nos idées…

Démontrer par la pratique : 

Au sein d’une communauté autonome, il  s’agit de vivre avec les autres. Vivre avec ceux qui peuvent nous aider tous les jours en produisant ce qu’on ne sait pas faire ou ce qu’on fait moins bien qu’eux. Le contrat social se construit autour de ce que chacun sait faire, on réécrit la vieille formule et ça donne : chacun selon son savoir-faire, à chacun selon ses besoins et on ajoute le lien avec les ressources locales

Selon nous, le grand oubli des économiste barbus ou non, c’est le lien avec la ressource, avec le monde comme nature. 
Les communautés autonomes locales gardent toujours le lien avec la ressource locale. Ce qui se fabrique, se crée sur place se fait en continuité avec ce que donne la nature comme ressource avec son monde vivant des écosystèmes. La communauté fonctionne en continuité et en mesure de la ressource disponible pour ensuite fournir un retour vers la nature dans des cycles du type compostage, ou rejet propre. Avec le monde, je m’engage à consommer les ressources qui correspondent à mon activité et à laisser la ressource se renouveler suivant son rythme naturel. Pour éviter de faire de la planète Terre une décharge.

Avec BAÏTA, on ne fait pas le métier de prophète, mais on pense que la recherche de l’équilibre va se substituer à la maladie de la croissance et ces variantes virales comme la croissance verte ou jaune. 

Notre idéologie, se résume à : on peut faire avec l’équilibre, il y a des points, des cols, des sommets pour atteindre une véritable satisfaction, le reste c’est de l’inquiétude face au vide. Quand on a trois voitures, chacune pesant plusieurs tonnes et qui brule des kWh d’énergie pour transporter 80 ou 60 kilos, la différence de poids représente l’inquiétude. C’est aussi comme ça pour la nourriture, pour les vêtements, pour les voyages et les déplacements. On consomme pour effacer l’inquiétude.  

Nous, on propose la recherche de l’équilibre, la satisfaction par l’équilibre plus que par la croissance ou l’agitation. Les communautés Baïta sont ouvertes les unes sur les autres, elles sont inscrites dans un monde local, c’est du local ouvert sur le reste du monde. 

Donc, ça, ce sont nos idées. Notre proposition d’action c’est de faire que la valeur produite par les services rendus et la production de la communauté soient partagés en premier dans la communauté, pour assurer la cohérence. Ça fait que les petits sous donnés par les clients circulent suivant la chaîne de valeur interne. Et remontent dans le tissu local des producteurs en amont. 

On a fait un compromis avec les électrons et les câbles sous-marin

Il faut parler de notre compromis avec les électrons.

A propos du rôle essentiel du savoir-faire, si on était encore à La Défense on parlerait de knowledge economy, mais comme on a changé de chaussures, on veut dire que le savoir-faire fait fonction de contrat de valeur entre les gens : « je sais ce que je sais faire, je sais ce que je vaux, mes clients savent ce que je vaux. » 

C’est là qu’entre en scène notre gimmick, notre App, les électrons, les écrans à cristaux liquides, le wifi, l’internet, les câbles sous la mer, cisco, google, c’est notre compromis provisoire avec le monde de l’industrie. Pour écrire le contrat, le faire vivre sur les écrans à cristaux liquides et le faire entrer dans les têtes encore pleines. 

Donc on fait une App, Baita.app, qui dit le savoir-faire de chacun des artisans, qui présente la communauté et qui permet aux clients de rentrer dans le jeu. Le client participe par la précommande, au soutien des communautés. Il accède à une offre communautaire et devient un membre de celle-ci. 

La devise de l’App qui paie son écot à ceux de 68 : « Soyons raisonnables construisons l’esprit communautaire ! ». 

Après la #5G, l'internet par satellite ? Stop à la privatisation du ciel étoilé ! #stopStarlink https://stopstarlink.agirpourlenvironnement.org/ via @apenvironnement

« Mais on prend pour des conspirations ce qui n'est que le malaise de tous, le produit du siècle, la lutte de l'ancienne société avec la nouvelle, le combat de la décrépitude des vieilles institutions contre l'énergie des jeunes générations. »
Chateaubriand

Revealed: the 20 firms behind a third of all carbon emissions https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/09/revealed-20-firms-third-carbon-emissions

Load More...

[contact-form-7 id= »3989″ title= »Contact Form blog subscribers »]

Post a Comment